L'OM avait dans son effectif un joueur qui portait le logo phocéen dans son coeur et qui était prêt à tout pour s'épanouir dans le club de ses rêves. Mais Iliman Ndiaye a été revendu au bout d'un an contre 18 millions d'euros et vaut aujourd'hui 80.

L'Olympique de Marseille connait une actualité très chargée. L'équipe a récemment été éliminée de la Ligue des champions après une piètre prestation à Bruges, puis a pris une énorme gifle au Parc des Princes (5-0) face au rival parisien, avant que la direction phocéenne n'envoie Roberto De Zerbi à l'échafaud. C'est donc sans entraineur principal que l'OM s'apprête à disputer son prochain match de Ligue 1 face à Strasbourg, un gros morceau. Et s'il fallait un petit détail supplémentaire pour atteindre des supporters marseillais déjà bien touchés par les errances du club lors des derniers mercatos, la valeur marchande prise par Iliman Ndiaye a de quoi faire rager.

Everton demande 80M€ pour Iliman Ndiaye (ex-OM)

Passé par le centre de formation de l'OM, Iliman Ndiaye avait réalisé son rêve en revenant sur la Canebière au départ de la saison 2023-2024. A ce moment-là, la direction phocéenne avait lâché 17 millions d'euros pour le vendre. Mais au bout d'une saison seulement, le natif de Rouen est retourné en Angleterre, à Everton, contre un chèque de 18 millions d'euros. Rentable diront certains, décevant penseront d'autres. Et vu comment sa cote est en train d'exploser outre-Manche, il y a de quoi se mordre les doigts. Auteur de 5 buts et 2 passes décisives en 20 apparitions en Premier League cette saison, il est devenu un élément indispensable de la formation des Toffees. A tel point qu'il a tapé dans l'œil des très gros cadors anglais comme Manchester United.

Pour le laisser partir, le club du Merseyside n'a pas l'intention de négocier en dessous de... 80 millions d'euros, indique TEAMtalk. Une somme colossale qui montre l'importance des contextes dans le football. Peut-être qu'avec plus de temps et de confiance, Iliman Ndiaye aurait explosé avec l'OM et non à Everton. Mais avec des si, on refait le monde, de toute manière...