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Ligue des nations : l’Espagne terrasse l’invincible Italie et attend les Bleus en finale !

Attention : la Roja est de retour, et le champion d’Europe l’a appris à ses dépens !

Ferran Torres et l'Espagne ont mis l'invincible Italie à terre. Icon Sport
Ferran Torres et l'Espagne ont mis l'invincible Italie à terre. Icon Sport

Grâce à un doublé de Ferran Torres, l'Espagne a mis fin à la série d'invincibilité record de l'Italie (37 matchs), ce mercredi 6 octobre en demi-finale de Ligue des nations (2-1). Impressionnante, la Roja avait déjà pris le dessus avant l'exclusion de Leonardo Bonucci à l'approche de la mi-temps, qui a condamné la Squadra Azzurra. Les hommes de Luis Enrique rejoignent donc la finale de Ligue des nations, où ils affronteront le vainqueur du match France-Belgique, qui aura lieu jeudi 7 octobre à 20h45. Plus

L’Italie n’est plus imbattable ! La Squadra Azzurra, qui n’avait plus connu la défaite depuis le 10 septembre 2018 (record mondial de 37 matchs d’affilée), en a retrouvé le goût amer contre l’Espagne (1-2), ce mercredi 6 octobre en demi-finale de la Ligue des nations. Et il fallait que ce soit cette Roja-là qui se charge de ramener le champion d’Europe sur terre. Magistraux, superbement bien rodés, les hommes de Luis Enrique ont infligé une leçon à la Squadra Azzurra, impuissante face aux séquences de possession espagnoles. La Belgique ou la France, prochain adversaire de la Roja en finale, n’a qu’à bien se tenir…

Mikel Oyarzabal et l'Espagne ont tiré les ficelles contre l'Italie, impuissante. Icon Sport
Mikel Oyarzabal et l’Espagne ont tiré les ficelles contre l’Italie, impuissante. Icon Sport

L’Espagne prend le dessus

C’est pourtant l’Italie qui avait mieux démarré ce choc. Grâce à leur pressing haut, les hommes de Roberto Mancini se procurent les premières situations intéressantes. Chiesa peut ainsi frapper à l’entrée de la surface et exiger un premier arrêt de la part d’Unai Simón (5e). Mais petit à petit, l’Espagne entre dans son match, à l’image d’un Gavi (17 ans) qui fait des misères au monstrueux trio Verratti-Jorginho-Barella, malgré sa première sélection et son nouveau statut de plus jeune international espagnol de l’histoire !

Quelle découverte ! Pour sa première sélection et après 363 petites minutes disputées en professionnel, Gavi (17 ans) a rapetissé le trio du milieu italien Jorginho-Verratti-Barella. Icon Sport
Quelle découverte ! Pour sa première sélection et après 363 petites minutes disputées en professionnel, Gavi (17 ans) a rapetissé le trio du milieu italien Jorginho-Verratti-Barella. Icon Sport

Au moyen de son circuit de passes courtes et rapides, l’Espagne arrive ainsi à faire déjouer le pressing de la Nazionale. Et elle détecte une faille sur le côté droit de la défense de son adversaire. Di Lorenzo est complètement déboussolé, et après un premier avertissement (14e), la Roja trouve la faille. Oyarzabal claque un centre époustouflant pour Ferran Torres, qui conclut habilement (0-1, 17e). L’Espagne pense même faire le break dans la foulée après une grosse bourde de Donnarumma… Mais le gardien du PSG, copieusement sifflé pour son retour à San Siro, est sauvé par son poteau et Bonucci.

 L’Italie part en vrille

Après avoir repris ses esprits, l’Italie a l’occasion d’égaliser en poussant sur les côtés. Mais ni Bernardeschi, qui bute sur Unai Simón (34e), ni Insigne, auteur d’un raté incompréhensible face aux cages (35e), ne parviennent à remettre leur sélection en selle. De quoi frustrer les Italiens, nerveux, à l’image de leur capitaine Bonucci qui se fait exclure pour un coude en avant sur Busquets (42e).

Leonardo Bonucci a été exclu à la 42e minute pour un coude en avant sur Busquets. Icon Sport
Leonardo Bonucci a été exclu à la 42e minute pour un coude en avant sur Busquets. Icon Sport

Avec un Di Lorenzo qui bascule en défense centrale et un Bernardeschi (avant-centre au coup d’envoi) bombardé au poste de latéral droit, l’Italie se tire une balle dans le pied et l’Espagne en profite pour enfoncer le clou avant la mi-temps. Après une merveille d’action collective, la solution vient encore d’Oyarzabal, côté gauche, pour la tête croisée de Ferran Torres (0-2, 45e+1).

Le sursaut d’orgueil italien n’inquiète pas cette Espagne triomphante

La suite ? Du pain bénit pour l’Espagne, qui se régale dans ce qu’elle sait faire de mieux : la possession jusqu’à la nausée pour l’adversaire. Abrutis par leurs courses dans le vide, les Italiens se découragent et desserrent les rangs en défense. Le champion d’Europe est tourmenté par un deuxième gamin, Yeremi Pino. Le jeune attaquant de Villarreal (18 ans) distribue les galettes pour Oyarzabal (62e) et Marcos Alonso (78e), qui manquent de donner une ampleur embarrassante au score. Et contre toute attente, c’est finalement l’Italie qui reprend espoir après une erreur de la défense espagnole sanctionnée par Pellegrini (1-2, 83e).

Mais cette Roja est trop souveraine pour vaciller et s’empresse d’éteindre la bougie italienne. Demain matin, la Botte se réveillera avec une grosse gueule de bois, tandis que l’Espagne se lèvera avec la banane. La France et la Belgique sont prévenues : la Roja est de retour, et même le champion d’Europe n’était pas de taille à rivaliser avec elle !

La fiche du match

Italie 1 – 2 Espagne

Buts : Pellegrini (83e) pour l’Italie / F. Torres (17e, 45e+1) pour l’Espagne

Exclusion : Bonucci (42e) pour l’Italie

Italie (4-3-3) : Donnarumma – Di Lorenzo, Bonucci, Bastoni, Emerson – Verratti (58e, Locatelli), Jorginho (64e, Pellegrini), Barella (72e, Calabria) – Chiesa, Bernardeschi (46e, Chiellini), Insigne (58e, Kean).

Espagne (4-3-3) : U. Simón – Azpilicueta, P. Torres, Laporte, M. Alonso – Koke (75e, Merino), Busquets, Gavi (84e, S. Roberto) – Sarabia (75e, Gil), F. Torres (49e, Pino), Oyarzabal.

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