Auteur d'une nouvelle prestation exceptionnelle en Ligue des champions, cette fois face à Liverpool au Parc des Princes (2-0), Khvicha Kvaratskhelia est de nouveau au coeur de rumeurs l'envoyant à Arsenal. Pour contrer l'intérêt des Gunners, le PSG a fixé un prix fort qui a de quoi refroidir.

Arsenal rêve de frapper un grand coup sur le marché des transferts en s'attaquant à l'un des piliers du Paris Saint-Germain. Les Gunners ont récemment exploré la piste menant à Khvicha Kvaratskhelia, prenant des renseignements concrets sur la situation de l'attaquant géorgien. Si le club londonien espère renforcer son secteur offensif avec la star parisienne, il se heurte pour l'instant à un mur, le PSG ayant immédiatement fermé la porte à toute discussion avec un prix colossal qui a de quoi effrayer l'écurie londonienne.

Un prix astronomique donné à Khvicha Kvaratskhelia

Arrivé dans la capitale française en janvier 2025, Kvara est devenu une pièce maîtresse du système de Luis Enrique. S'il fallait une nouvelle preuve avec son match face à Liverpool hier, sa position d'intransférable est plus que logique aux yeux de la direction. Cependant, le dossier pourrait basculer dans une autre dimension financière. Selon des sources rapportées par Transferfeed, le PSG ne commencerait à prêter l'oreille qu'en cas d'offre vertigineuse avoisinant les 180 millions d'euros. Une somme qui ferait du Géorgien l'un des joueurs les plus chers de l'histoire, bien que l'éventualité d'une telle proposition de la part d'Arsenal soit jugée peu probable à ce stade.

Le joueur de 25 ans, sous contrat jusqu'en 2029, semble d'ailleurs s'épanouir pleinement sous les couleurs rouge et bleu, avec des statistiques impressionnantes en Ligue des champions cette saison (12 matchs, 8 buts, 4 passes décisives). Pour Mikel Arteta, le dossier s'annonce extrêmement difficile à mener. Si l'intérêt d'Arsenal est réel et confirmé par plusieurs intermédiaires, la détermination du PSG à conserver son joueur suggère que ce feuilleton devrait rapidement s'éteindre, à moins qu'un chèque record ne vienne bousculer les certitudes parisiennes cet été.