Hier mercredi soir, le Paris Saint-Germain s'est qualifié pour une seconde finale de Ligue des champions de suite, en allant éliminer le Bayern Munich chez lui. Mais le PSG aurait pu vivre une sale soirée. Explications.
Après le feu d'artifice de l'aller, tout le monde avait visiblement envie de resserrer les lignes, hier soir à l'Allianz Arena. Ce qui n'a pas empêché le Ballon d'Or Ousmane Dembélé de climatiser toute la Bavière après deux minutes de jeu. Et ce n'est pas l'égalisation signée Harry Kane dans le temps additionnel qui aura permis, à elle seule, de contrarier les plans du Paris Saint-Germain.
Vainqueur 6 buts à 5 sur l'ensemble des deux rencontres, le PSG va donc bien retrouver Arsenal en finale, le 30 mai prochain, au Stade Ferenc-Puskás de Budapest, en Hongrie. Un score global qui reflète bien la différence minime entre deux des meilleures formations européennes. Leur facilité à percer n'importe quelle défense, aussi. Mais les différentes décisions arbitrales auront pesé lourd, elles aussi, dans ce choc longtemps indécis.
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Des décisions en faveur du PSG
Concrètement, ce sont surtout deux décisions qui auraient pu donner à cette demi-finale une tournure bien différente. D'abord, cette main de Nuno Mendes, potentiellement synonyme de second carton jaune, et donc d'expulsion, assez tôt dans la partie.
Ensuite, une autre de Joao Neves, qui aurait pu offrir un penalty au Bayern Munich. Et mettre le PSG dans une situation bien plus embarrassante. Il n'en a rien été. Pour rappel, les deux formations avaient chacune obtenu un penalty à l'aller. Cette fois, il n'en a rien été. Dans pareille situation, c'est systématiquement l'équipe éliminée qui crie au scandale. Logique.
Vincent Kompany et le Bayern enragent
Selon Vincent Kompany, Nuno Mendes aurait clairement dû être exclu : "Pour moi, c'était clairement un deuxième carton jaune. Cette scène est décisive pour le match." Concernant l'action litigieuse impliquant Joao Neves, le technicien belge est moins catégorique, mais regrette avoir concédé un penalty dans des circonstances similaires à l'aller.
De son côté, Jan-Christian Dreesen, le PDG du Bayern, s'est montré plus véhément, pointant du doigt l'inexpérience de l'arbitre portugais Joao Pinheiro. "C'est pour le moins étonnant qu'un arbitre qui n'a officié qu'à 15 reprises en Ligue des champions soit autorisé à diriger un tel match. Cela pourrait expliquer certaines de ses décisions d'aujourd'hui…" Une fois les rancœurs mises au placard, place à la grande finale pour le PSG. C'est bien ça l'essentiel.