Hier lundi soir, le Real Madrid a surpris tout le monde en s'inclinant au Bernabéu contre une modeste équipe de Getafe (0-1). Relégués à quatre points du FC Barcrelone et toujours privés de Kylian Mbappé, Alvaro Arbeloa et ses joueurs peuvent craindre un mois de mars dévastateurs.

Le 16 février dernier, au lendemain de la défaite du FC Barcelone dans le derby à Gérone, on pensait la course au titre totalement relancée dans le Championnat d'Espagne. Deux semaines plus tard, force est de constater que le Real Madrid s'est sabordé. Après avoir chuté à Osasuna, les Merengue ont remis ça, hier lundi, à domicile cette fois, contre Getafe (0-1).

C'est la troisième fois de la saison, seulement, que Vinicius Junior et ses coéquipiers ne trouvent pas le chemin des filets en Liga. Avec quatre points de retard sur le Barça, le titre ne s'est pas encore envolé. Mais les champions en titre ont mis une petite option sur la conservation de leur propre trophée. Autant dire que les prochaines échéances s'annoncent cruciales pour l'écurie dirigée par Florentino Pérez.

La tension monte au Real Madrid

Comme l'a justement résumé notre confrère Edu Aguirre pour El Chiringuito, la tension est palpable au Real Madrid : "Beaucoup de gens sont très susceptibles. Autrement dit, si quelqu'un élève la voix ou attire l'attention d'un autre sur quelque chose, cette personne se met en colère et s'emporte. Et une dispute éclate." Avant de préciser : "Dès qu’un poids lourd élève la voix dans les vestiaires, les accusations fusent. C’est inquiétant qu’il n’y ait pas deux ou trois leaders capables de dire les choses clairement."

De son côté, Marca rapporte que des "Florentino démission !" ont fusé dans les travées du stade Santiago-Bernabéu. Outre le président Florentino Pérez, c'est l'entraîneur, Alvaro Arbeloa, qui sent la température grimper. Lui qui avait entamé son mandat par une surprenante élimination de la Coupe du Roi. Il devra vite remettre son équipe sur de bons rails du côté du Celta. Avant la double confrontation face à Manchester City en Ligue des champions. Puis, le derby contre l'Atlético. Vous avez dit période cruciale ?