Arrivé en prêt pour six mois en provenance du Real Madrid, là où le temps de jeu lui manquait, Endrick débarque à l'OL avec la ferme intention de se relancer au plus vite. Mais pour Jen Mendelewitsch, ce recrutement ressemble à une erreur.

Avant même l'ouverture du mercato hivernal 2026, l'Olympique Lyonnais a officialisé le très gros coup Endrick. Arrivé dans le Rhône sous la forme d'un prêt sec, sans option d'achat, en provenance d'un Real Madrid où il n'avait aucun temps de jeu, le prodige brésilien né en 2006 fait déjà beaucoup parler de lui pour ses qualités indéniables montrées à l'entrainement. Frappes surpuissantes, prise d'information, dribbles... s'il veut avoir une chance de disputer la Coupe du monde 2026 à l'issue de la saison, il a tout intérêt à très rapidement se mettre dans le bain et ouvrir son compteur but le plus vite possible. Six mois, c'est court, mais rien n'est impossible et l'histoire a déjà montré que des opérations de la sorte pouvaient se montrer fructuantes. Pour Jen Mendelewitsch, toutefois, ce casting est une erreur vis à vis de la durée du prêt.

"Endrick ? Il sera à peine arrivé qu'il faudra déjà repartir"

"Mon esprit critique va te dire que c'est pas anodin que quand Malick Fofana ne peut pas être vendu et qu'il partage les mêmes agents qu'Endrick, finalement ils se retrouvent comme par magie à Lyon... Pour revenir au joueur, bien entendu que c'est un joueur excitant, par contre moi j'ai toujours ce petit bémol des joueurs qui arrivent en hiver. Un joueur qui connait pas ce championnat, qui ne connait pas la ligue, ça va lui prendre un peu de temps de s'adapter. Finalement, il sera à peine arrivé qu'il faudra déjà repartir. Un prêt d'une saison aurait été, je pense, beaucoup plus intelligent", a-t-elle déclaré au micro de RMC dans Génération After. Il est bon toutefois de rappeler qu'un prêt d'un an n'était pas prévu l'été dernier, et ce prêt de 6 mois a été rendu possible par un manque de temps de jeu totalement surprenant.