Potentiellement qualifié pour la Ligue des champions dès demain samedi soir, le RC Lens doit profiter de la période pour concrétiser plusieurs pistes chaudes. L'une d'elles mène en Ligue 2, même si la concurrence s'annonce féroce au regard de la qualité et du potentiel de l'attaquant pisté.

En revenant quelques mois en arrière, on se rend mieux compte de la performance XXL de Pierre Sage sur le banc du RC Lens. L'ancien coach de l'OL n'est clairement pas arrivé en terrain conquis dans le Pas-de-Calais, et pourtant. Le voilà en passe de ramener les Sang et Or en Ligue des champions. Une juste récompense pour un groupe qui peut toujours rêver du titre en Ligue 1.

Revers de la médaille, le mercato estival s'annonce bouillant. Mamadou Sangaré, Samson Baidoo ou encore Ismaëlo Ganiou sont très convoités. Adrien Thomasson, Allan Saint-Maximin, Malang Sarr et Wesley Saïd sont en fin de contrat, pour ne citer qu'eux. C'est pourquoi à peu près tous les compartiments du jeu devront être renforcés. En attaque, le RC Lens a une idée pour recruter du lourd sans se ruiner.

Tawfik Bentayeb en Ligue 1... avec le RC Lens ?

Le week-end dernier, sur la pelouse de l'ASSE, il ne lui a fallu que cinq petites minutes de jeu pour trouver le chemin des filets. Et fêter l'accession en Ligue 1 avec Troyes. Lui, c'est Tawfik Bentayeb. L'avant-centre marocain de 24 ans n'a fait que confirmer son bon passage à Rodez lors d'un premier prêt. Cette saison, il a déjà inscrit 18 buts, écrasant littéralement la concurrence. Selon Africa Foot, le RC Lens est sur les rangs. Il n'est pas le seul.

Les Sang et Or devront se montrer généreux

Sous contrat avec les Marocains de l'Union Tourga, Tawfik Bentayeb aimerait rester en France et découvrir la Ligue 1 la saison prochaine. L'ESTAC espère conserver son leader d'attaque, pour de bon. Mais outre le RC Lens, plusieurs clubs étrangers pensent à lui. C'est le cas des Allemands de Schalke 04, des Espagnols de Villarreal et d'Alavés. Nul doute que le plus offrant aura le dernier mot, pour un joueur estimé à 5 millions d'euros, soit dix plus plus, ou presque, que lors de son arrivée dans l'Aube. Et ce n'est peut-être qu'un début.