Sensationnel il y a quatre ans, l'équipe du Maroc est en quête de confirmation lors de cette Coupe du monde 2026. Les Lions de l'Atlas, emmenés par Ayyoub Bouaddi, peuvent-il vraiment refaire le coup ?

L'hiver dernier, l'équipe du Maroc passait un sérieux teste en organisant la Coupe d'Afrique des Nations à la maison. Même battus en finale par le Sénégal, les Lions de l'Atlas ont récupéré le titre tant espéré sur tapis vert. C'est donc avec un statut renforcé que les marocains ont entamé la Coupe du monde 2026. Le plus dur commence peut-être, à savoir confirmer.

Le Maroc a réussi son entrée en Coupe du monde 2026

Privée de round d'observation, le Maroc est entré dans cette Coupe du monde 2026 pid au plancher, face au Brésil. Le moins que l'on puisse écrire, c'est que les Marocains ont fait plaisir à leurs nombreux supporters. En prenant un bon point contre la Seleçao (1-1). Mais au-delà du résultat, à l'image de la prestation XXL d'Ayyoub Bouaddi, milieu de terrain du LOSC, les Lions de l'Atlas ont fait une meilleure impression que leur homologues. Avant d'aller encore plus loin ?

Deux matches pour monter en puissance

Dans la nuit de vendredi à samedi, le Maroc n'aura qu'une seule idée en tête : confirmer en prenant trois points face à l'Ecosse. Un match pas si simple à négocier, face à une nation qui a faitle job contre Haïti en ouverture (1-0). Une victoire qualifierait les Ecossais pour les seizièmes de finale. Autant dire que la sélection emmenée par Mohamed Ouahbi ne devra pas se relâcher. Puis, il sera temps de terminer le travail devant les Haïtiens. Pour passer en force au tour suivant ?

Le Maroc taillé pour embêter les gros ?

Il y a quatre ans, le Maroc avait dominé un groupe composé de la Belgique, de la Croatie et du Canada. En ne prenant pas de but face aux deux favoris annoncés de la poule, tout en renvoyant les Diables Rouges à la maison. Dans la foulée, l'Espagne et le Portugal n'étaient pas parvenus à percer le coffre-fort, eux non plus. Visiblement, les Marocains aiment les grands rendez-vous. Ce galop d'essai face au Brésil n'a fait que confirmer cette tendance. Une solidité et une qualité de jeu qui pourrait embêter plus d'un favori au titre. Comme en 2022 ?