Le FC Barcelone est mal en point en Ligue des champions. 3e de son groupe, derrière l'Inter Milan et le Bayern Munich, le Barça est tout proche d'une élimination en C1. Il faudrait un miracle de la part du Viktoria Plzen, et une victoire face au Bayern Munich, pour continuer d'y croire. Et le milieu de terrain Pedri refuse de laisser tomber. 

"Tant que ça peut arriver, nous devons y croire" 

Ainsi, dans une interview accordée à Marca, Pedri assure qu'il veut toujours croire à une qualification du FC Barcelone. "Tant que cela peut arriver, nous devons y croire. Nous savons que c'est très, très compliqué, et que nous aurons besoin de beaucoup de chance. Mais nous devons être prêts", assure le jeune prodige du Barça. 

Cependant, Pedri a admis que la déroute des Blaugranas en Ligue des champions a surpris le groupe. "Nous ne nous attendions pas à ce qui nous est arrivé en Ligue des champions. C'est dommage, mais ça s'est passé comme ça. Il n'y a rien que nous puissions faire maintenant, même si nous avons un peu d'espoir dans le résultats de Plzen contre l'Inter Milan. Nous devons attendre, et voir ce qu'il se passe. Mais nous sommes conscients que c'est vraiment compliqué." 

Pedri - Lewandowski, duo gagnant 

Au cours de cet entretien, Pedri évoque également sa relation sur le terrain avec son nouveau coéquipier Robert Lewandowski. "Avec de bons joueurs, il est facile de se comprendre sur le terrain. La vérité, c'est que Robert, dès le premier jour, a été une personne magnifique avec moi. Bien qu'il ne connaisse pas la langue, il s'est intégré très rapidement. Il nous aide beaucoup, nous les jeunes, il nous donne des conseils. Il m'aide et aide Gavi, qui s'implique de plus en plus, et il nous dit de jouer dans l'espace, d'être là, qu'il va arriver, qu'il va prendre les défenseurs centraux et garder les ballons pour nous…", détaille-t-il. 

Pedri détaille également son rôle, ainsi que celui des milieux de terrains, dans la forme de Robert Lewandowski. "Ce que nous devons faire, c'est bien lui donner le ballon. Si vous ne lui donnez pas, c'est impossible pour lui de marquer. En ce sens, c'est plus notre responsabilité que la sienne, s'il ne marque pas de buts". Une analyse pleine de bon sens.