Battu pour la sixième fois de la saison, hier samedi soir à Reims, Saint-Etienne s'est fait éjecter du podium. De quoi précipiter le sort de son entraîneur, Eirik Horneland ? Une chose est certaine, l'ASSE a du pain sur la planche.

C'était clairement un match à gagner, ou au moins à ne pas perdre, dans la course à la remontée immédiate en Ligue 1. Il y a quelques heures, à onze contre dix, l'AS Saint-Etienne a perdu sur la pelouse du Stade de Reims (1-0). Trois points qui permettent aux Champenois de passer devant l'ASSE au classement de cette Ligue 2. Les Verts, quatrièmes après 20 journées, sont en plein doute.

Après le coup de sifflet final, Eirik Horneland, l'entraîneur stéphanois, a d'ailleurs livré un constat glacial sur la prestation d'ensemble de ses joueurs : "Cette équipe ne progresse pas. Nous avons bien démarré le championnat mais depuis plusieurs mois nous n’y sommes plus. Maintenant, il y a beaucoup de problèmes. Nous n’avons pas été assez bons dans la difficulté pour obtenir des résultats." Et après ?

Pression maximale sur Eirik Horneland à l'ASSE

La nuit dernière, Romain Molina, sur X, n'y est pas allé de main morte au moment de commenter l'actualité chaude de l'ASSE : "Jusqu'à quand les dirigeants de l'AS Saint-Etienne vont garder leur marionnette, Eirik Horneland, sur le banc ? La question vaut aussi pour le propriétaire : jusqu'à quand va-t-il laisser Huss Fahmy, Ivan Gazidis et Jaeson Rosenfeld diriger le club à distance comme ça ?"

Les tensions qui ont éclaté dans le vestiaire de Delaune sont peut-être, aussi, le signal pour avertir les dirigeants stéphanois qu'il est grand temps de changer d'entraîneur. Peut-être que le technicien norvégien aura droit à une dernière chance, samedi prochain, pour la réception du repêché Boulogne-sur-Mer. Kilmer Sports Ventures pourrait aussi faire place nette dans les prochaines heures, et nommer un nouveau coach dans la foulée. Verdict imminent.