Victorieuse face à la Jordanie pour son dernier match de poules, l'Argentine n'a pas pu compter sur un grand Julian Alvarez. Encore une fois, l'Araignée est passée à côté.

A l'instar du Mexique et de la France avant elle, l'Argentine a conclu de la meilleure des manières sa phase de groupes de la Coupe du monde 2026 en remportant son troisième match en autant de rencontres. 9 points sur 9 possibles dans un groupe très peu relevé, alors que son parcours jusqu'aux demi-finales est désormais une formalité compte tenu de sa partie de tableau. Et si Lionel Messi et la plupart de ses partenaires brillent, ce n'est pas le cas de tout le monde. Face à la Jordanie, Julian Alvarez a une nouvelle fois été l'ombre du joueur qu'il est en club. Dans la lignée de ses deux premiers matchs, alors qu'il cumule au total, sur la phase de poules, 0 but et 0 passe décisive en 3 apparitions.

Julian Alvarez est complètement passé à côté de son match

Assez pour être en tout cas vivement critiqué par l'Espagne. AS explique que Julian Alvarez a passé un très mauvais match face à la Jordanie, "sans doute à cause de sa semaine mouvementée". Est-il trop perturbé par son avenir en club ? Pas impossible. "Il semblait perdu et déstabilisé, loin de marquer et peu décisif", ajoute le quotidien sportif espagnol. Depuis l'Argentine, ce n'est pas mieux. TyC Sports lui a donné la pire note des Argentins avec un 4/10. "Il a fait preuve d'une bonne mobilité, on l'a vu partout sur le terrain, même souvent en phase défensive. Mais on ne peut pas être si déçu ; il a été le plus mauvais joueur argentin. Malheureusement, ce qui lui manque, ce ne sont pas seulement les buts, mais aussi le jeu d'ensemble."

Et pour cause, face à la Jordanie, Julian Alvarez a récolté la pire note Flashscore (5.8/10) de son équipe, avec un seul tir tenté et seulement 76% de passes réussies. A l'inverse, Lionel Messi, qui n'a joué que 30 minutes, a eu le temps de marquer son 6e but dans la compétition tout en réalisant 2 passes clés et en créant une occasion franche. Une soirée difficile, encore une fois, pour l'Araignée...