Le dossier Julian Alvarez continue de faire débat au FC Barcelone. Si Joan Laporta rêve de recruter l'attaquant de l'Atlético de Madrid pour préparer la succession de Robert Lewandowski, plusieurs voix influentes au sein du club s'opposent à une opération estimée à plus de 150 millions d'euros.
Le recrutement de Julian Alvarez est loin de faire l'unanimité en Catalogne. Selon les informations d'El Nacional, Joan Laporta considère l'international argentin comme le successeur idéal de Robert Lewandowski et souhaite en faire la nouvelle référence offensive du Barça. Le président blaugrana est convaincu que l'ancien joueur de Manchester City possède toutes les qualités pour mener l'attaque pendant de nombreuses années.
En interne, la situation est toutefois bien différente. Deco et Hansi Flick se montreraient beaucoup plus prudents. Les deux dirigeants estimeraient que les 150 millions d'euros réclamés pour Julian Alvarez représentent un investissement excessif, d'autant que ses dernières prestations, notamment lors de la Coupe du monde, ont suscité plusieurs critiques. Ils préféreraient explorer des pistes offrant un meilleur rapport qualité-prix.
Ferran Torres, Pedri, Gavi et Raphinha opposés au transfert
Au sein du vestiaire, plusieurs cadres partageraient également ces réserves. Ferran Torres serait le premier concerné. Convaincu de pouvoir s'imposer comme le successeur naturel de Robert Lewandowski, l'attaquant espagnol verrait l'arrivée de Julian Alvarez comme une menace directe pour son avenir au club.
Toujours selon El Nacional, Pedri et Gavi soutiendraient leur coéquipier et ne souhaiteraient pas voir Ferran Torres quitter le Barça. Les deux milieux de terrain entretiendraient d'excellentes relations avec l'attaquant et préféreraient que le club lui accorde davantage de confiance.
Enfin, Raphinha ferait lui aussi partie des opposants à cette opération. Le Brésilien ne comprendrait pas l'intérêt d'investir une somme aussi importante sur Julian Alvarez, surtout après les recrutements de Karim Adeyemi et d'Anthony Gordon. Malgré l'insistance de Joan Laporta, le dossier est donc loin de faire consensus en interne.