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Monaco : l’ASM se justifie après le licenciement de Niko Kovač

Les dirigeants n’ont pas aimé le début de saison…

Niko Kovac n'entraîne plus l'AS Monaco depuis le 1er janvier 2022. (Icon Sport)
Niko Kovac n'entraîne plus l'AS Monaco depuis le 1er janvier 2022. (Icon Sport)

Après seulement un an et demi passé à l'AS Monaco, Niko Kovač s’est fait licencier à l’issue d’une première partie de saison plus que mitigée au regard de l'exercice précédent. Et ce mercredi 5 décembre, les dirigeants du club monégasque ont tenu à expliquer leur décision. Plus

Le bilan de Kovač jugé insatisfaisant par les dirigeants de Monaco

Alors que la saison 2020/2021 a livré un tas de surprises dans le haut de tableau, l’AS Monaco avait réussi à faire une excellente deuxième partie de saison. Sous la houlette de Niko Kovač, les Monégasques étaient parvenus à grimper jusqu’à la 3e place, lorgnant à certains moments la première place. Mais cette saison, les joueurs du Rocher se sont montrés beaucoup moins impériaux dans le jeu. Certains tauliers comme Ben Yedder, Golovin ou Volland tirent le club vers le haut, mais pas suffisamment si l’on en croit la décision des dirigeants d’avoir licencié Kovač.

Niko Kovac ne sera resté que 16 mois sur le Rocher. (Icon Sport)
Niko Kovac ne sera resté que 16 mois sur le Rocher. (Icon Sport)

Le début de saison 2021/2022, notamment, a été bien plus difficile à accepter pour les dirigeants. Pointant à une 6e place pas si révélatrice que cela étant donné le faible écart de points avec le deuxième, l’ASM déçoit. Et pour les dirigeants monégasques, le principal responsable est bel et bien leur ancien entraîneur, Niko Kovač. C’est pour cela que le 1er janvier 2022, pour commencer cette nouvelle année, l’AS Monaco a officialisé la rupture de contrat liant le technicien croate.

« On a senti qu’il fallait faire un changement » , explique Paul Mitchell

Lors de la conférence de presse de présentation du nouvel entraîneur Philippe Clement, le directeur sportif Paul Mitchell a donné des explications. « Nous avons fait le point, notamment avec l’actionnaire majoritaire. Cette analyse nous a menés à cette décision : le potentiel, les objectifs, l’ambition de ce club n’étaient pas satisfaits. On a senti qu’il fallait faire un changement », a-t-il alors déclaré.

Paul Mitchell, le directeur sportif de Monaco, lors de la présentation de Philippe Clement. Icon Sport
Paul Mitchell, le directeur sportif de Monaco, lors de la présentation de Philippe Clement. Icon Sport

Malgré un tout début de première partie de saison cohérent à Monaco avec Niko Kovač, la suite n’a pas plu aux dirigeants. « En première partie d’année, nous avions montré des signaux encourageants positifs, on a considéré qu’on avait une longueur d’avance pour démarrer cette saison. On a eu aussi le soutien indéfectible de notre actionnaire pour garder tous nos meilleurs joueurs et nous renforcer. Mais on n’a pas figuré une seule fois dans le top 5 depuis le début de la saison. On a senti qu’on devait augmenter cette capacité pour exploiter le potentiel de l’ASM. »

Au final, l’AS Monaco est beaucoup trop loin du très haut de tableau. Paul Mitchell a notamment jugé qu’il fallait être « le rival du favori » pour bien figurer en championnat. « Aujourd’hui, on est à 17 points du favori en L1. Cet écart est beaucoup trop important » a tranché le directeur sportif du club monégasque. L’ambiance sur le Rocher est en tout cas plus joviale puisque les dirigeants semblent satisfaits du choix de Philippe Clement pour succéder à Niko Kovač. Reste à voir si la mayonnaise va prendre rapidement ou non.

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