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L’OM, un niveau et des prétentions pour aller loin en LDC ?

Se qualifier, c’est bien, briller, c’est mieux !

L'OM pourra compter sur un public et une ambiance extraordinaires en C1. Et après ? (Icon Sport)
L'OM pourra compter sur un public et une ambiance extraordinaires en C1. Et après ? (Icon Sport)

Malgré quelques frayeurs dans le sprint final, l'Olympique de Marseille a logiquement décroché une place pour la prochaine Ligue des champions. Désormais, l'OM n'a qu'une seule idée en tête : tout mettre en œuvre pour y faire bonne figure. Plus

Tout s’est joué à un petit but. En profitant du nul de Monaco à Lens lors de l’ultime journée de Ligue 1, Marseille a validé son billet pour la prochaine campagne de Ligue des champions. En ajoutant le joli parcours en Ligue Europa Conférence, l’OM a clairement réussi sa saison. La prochaine sera-t-elle dans le même ton ? Aux abords du Vélodrome, on oscille entre angoisse et excitation.

Mieux aborder les gros matches, une priorité à l’OM

La grosse prestation face au Paris Saint-Germain dans le Classico en octobre dernier laissait augurer de très belles choses. Dans un stade Vélodrome en fusion, l’OM avait poussé dix Parisiens dans leurs derniers retranchements, sans pour autant faire la différence (0-0). Une vraie partition en mode Ligue des champions que les hommes de Jorge Sampaoli ne sont jamais réellement parvenus à reproduire. En demi-finale de coupe d’Europe, certes privé de son maître à jouer Dimitri Payet, Marseille n’est jamais parvenu à prendre le meilleur sur un Feyenoord Rotterdam pourtant largement à sa portée.

Jorge Sampaoli, le coach de l'OM (Icon Sport)
Jorge Sampaoli, le coach de l’OM (Icon Sport)

Même son de cloche en Ligue 1. Lors du déplacement à Paris où les plans offensifs avaient clairement été laissés aux vestiaires (défaite 2 buts à 1). Au moment des deux Olympicos face à Lyon avec deux revers à la clé dont un cinglant 0-3 au Vélodrome. Devant Monaco ou à Rennes il y a peu, Mattéo Guendouzi et ses coéquipiers ont également bu la tasse. Sans parler d’un quart de finale de Coupe de France totalement manqué à Nice (4-1). Bref, il faudra s’inspirer de cette première manche du Classico, de Monaco et Rennes en tout début de saison, ou encore de Strasbourg pour terminer cet exercice haletant, afin d’espérer se montrer au niveau lors des grosses échéances à venir.

Chasser le spectre des dernières campagnes de LDC

La Ligue des champions et l’Olympique de Marseille, c’est une longue histoire ponctuée de hauts et de bas. Le siècle dernier, il y a eu cette triste finale perdue aux tirs au but en 1991, oubliée, deux ans plus tard, par un titre historique face à l’AC Milan. Dans un passé plus récent, personne n’a oublié le zéro pointé lors de la campagne 2013/2014. Six défaites dans un groupe certes relevé. Ponctuées par un revers à la maison face au Borussia Dortmund de Robert Lewandowski et Jürgen Klopp. La saison dernière, l’OM avait à peine fait meilleure figure, glanant un petit succès pour terminer dernier de sa poule, une fois de plus. De quoi être plus que méfiant pour la campagne à venir.

D’autant que le champion d’Europe 1993 n’a pas franchement séduit cette saison en Ligue Europa. Les Marseillais n’ont gagné qu’une fois et ont dû s’arrêter à la phase de groupes. Heureusement, derrière, le parcours en Ligue Europa Conférence a quelque peu rassuré. Mais tout est relatif. Dans quelques semaines, c’est de l’immense Ligue des champions dont il s’agira. Pour avoir de l’ambition, il faudra miser sur un recrutement judicieux et de qualité. Coach Jorge Sampaoli a découvert la C1 avec le FC Séville (saison 2016/2017). Il était parvenu à hisser le club en huitième de finale, avant une élimination par les Anglais de Leicester. Saura-t-il en faire autant avec l’OM, alors que le public marseillais ne demande qu’à vibrer, comme au bon vieux temps ?

Équipe(s) liée(s) à cet article : Olympique de Marseille (OM)
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